La crise a mis en veille le développement des industries artisanales comme le secteur de la charcuterie et la boucherie. Et d’après la constatation des professionnels du terrain, les consommateurs ont changé de comportement, dont il est important de revoir la texture de cette entreprise.

Le personnel doit se former

La formation est très utile pour mettre en place une stratégie d’innovation. Pour information, la DGE (Direction Générale des Entreprises) et la CNCT (Confédération Nationale des Charcutiers et Traiteurs) organisent des formations permettant aux intéressés de se développer dans ce secteur.

Les gens demandent un peu plus de finesse dans les produits exposés sur le marché, et ils sont très exigeants pour le marché artisanal. Toutes les enseignes s’occupant et travaillant de près ou de loin sur la charcuterie et la boucherie doivent rétablir une sélection de leur staff. Il faut les passer en formations afin de connaître au mieux ce secteur en ce moment, et de puiser les bonnes ressources pour mettre un produit plus osé comme le jambon halal sur les étagères.

De l’innovation doit s’instaurer

Il faut également penser à régénérer le personnel de l’entreprise. Selon un article sur le site « artisans-gourmands.fr » en 2017, 40 % des entreprises œuvrant dans le secteur de la charcuterie et boucherie sont à titre privé, ce qui veut dire que les employés n’ont pas eu la formation complète vu que la plupart sont des entreprises familiales. Les donnes changent, il faut changer de point de vue. Tout comme cette information de dire que 50 % des entrepreneurs dans ce secteur a déjà plus de 50 ans. Il est temps de passer le flambeau aux jeunes qui peuvent apporter de nouvelles idées à la boîte et sont plus au courant des vraies demandes des consommateurs.

Il faut maintenant ouvrir le domaine de l'artisanat dans le monde extérieur, et puis donner une place aux femmes, et enfin, mettre en place un programme numérique, pour donner plus de boost au marché de la boucherie en ligne.